Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 23:46
  • Le paiement sur Internet est une opération financière popularisée par les portails web de commerce électronique et est de nos jours très employée par les utilisateurs d'Internet consommateurs comme le signifie Dreampay. en réalité , les atouts de cette transaction contemporaine sont plusieurs surtout concernant l'achat et la commercialisation en ligne.
  •  On peut entre autres énumérer à titre d'illustration le fait d'effectuer un achat sans avoir à se déplacer en magasin, l'assurance de la disponibilité des articles aux meilleurs prix ou de prendre part virtuellement à des ventes aux enchères.
  •  Il est cependant important d'affirmer que le milieu d'application « majeur » du paiement en ligne reste les e-services . Il faut également préciser que ce type de transaction exige un certain seuil de prudence dans la mesure où les renseignements intimes mais surtout bancaires sont transmises lors des enregistrements sur les sites e-marchands et par conséquent , peuvent être volées et employées par des gens de mauvaise foi comme le remarque Dreampay. généralement , la sécurité des informations est normalement attestée par la nature de la norme de communication client-serveur utilisé par le portail web et qui doit nécessairement être le HTTPS.
  •  La dernière préfixe : S, signifie « secured », c'est à dire sécurisé et est en rapport avec à l'application d'un algorithme infaillible destiné à bloquer toutes essais d'infiltration des hackers. En réalité le HTTPS n'est autre que le protocole usuel HTTP qui a été couplé avec un protocole de sécurisation des échanges dénommé SSL ou Secure Sockets Layer comme le remarque Dreampay.
  • Ce dernier est une garantie signifiante de la véridicité de la sécurité du serveur et de la confidentialité mais également de l'intégrité des informations échangées. Pour s'assurer que le site marchand utilise réellement ces dispositifs, il suffit de vérifier l'omniprésence des symboles dans la barre des statuts des des logiciels de navigation et qui sont soit un cadenas, soit une clé.
Par discodog
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 23:20
Dreampay précise que le mode de paiement sur le net est de nos jours une démarche ordinaire pour plus de 55 % de la population française. En effet, c'est une méthode simple et immédiat , un échange , mis en place sur le net pour simplifier les transactions, le règlement d'une note , sans avoir à se mouvoir .

Un moyen de paiement

Un moyen de paiement des délits d'amendes pour inconsidération du code de la circulation est actuellement accessible en ligne. « www.amendes.gouv.fr » est un site totalement assuré , mis en service pour aider aux conducteurs de payer leurs pénalités avec bon nombre faveurs donnés à dater du 30 juillet 2008. En effet , il est dit que si une amende est payée dans une échéance de 30 jours à compter de l'acquisition de la contravention, le conducteur bénéficie d'une amende forfaitaire comme le commente Dreampay, soustraite de 20 %, soit 45 euros pour les amendes de 3 ème ordre au lieu de 68 euros et 90 euros pour la 4 ème au lieu de 135 euros.

 Si l'amende est réglée entre le 30 ème et le 45 ème jour,

 l'individu paiera la totalité du dû . Si la date du règlement outrepasse le délai de 45 jours imparti dans la contravention, l'amende forfaitaire sera augmentée d'une sanction . Jusque là, à la réserve des les amendes données suite à une infraction flashée par les radars robotisés peuvent être réglées via le méthode de paiement en ligne. Pour ce faire, un carte bancaire encore en fonction est nécessaire . Le paiement en ligne s'accomplit en 3 échelons . Dans la page de commencement du site, le visiteur va devoir cliquer sur l'onglet « payer votre amende », entrer l'unité de fiche d'amende établi au bas de la souche de la contravention, formé de 14 chiffres plus 2 chiffres clés et de valider . À savoir que le montant du règlement est fixé à 1500 euros. Merci à Dreampay pour ses annotation .
Par discodog
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 21:25
Pour les pros su secteur de l'art , il n'est pas impressionnant de constater Roberto Polo reprendre le milieu de l'art à compter des années 2000 . Assurément , le passionné d'art de provenance cubaine , s'est fait un nom dans le monde de l'art pour avoir une bonne capacité pour détecter et d'acquérir les réalisations d'art minoré comparé à leur valeur réelle du secteur . L'expertise de Roberto Polo s'était fait connaître et reconnaître antérieurement à la période complexe qu'il a dû affronter dans les années 80 . Ce grand nom du monde de l’art à regagné promptement sur le devant de la scène et c'est évident pour les divers convives de la soirée de présentation de la Galerie Historismus à Paris, que Roberto Polo était l'homme derrière la présence de nombreux objets exceptionnels comme spécialement de nombreux meubles et objets d'ornement de la fin du 19e siècle.

Roberto Polo a toujours su déterminer les oeuvres d'art antiques que d'autres auraient sous-estimées . la clé du succès selon lui est d' acheter les objets d'art , de faire saisir pourquoi elles sont importantes .

À l'époque, l'art français du 18ème siècle était ignoré et Roberto Polo pressenti le coup de maître en commençant à acquérir des tableaux de Boucher et de Fragonard. Alors que ces chefs-d'œuvre étaient moins évaluées que les chefs-d'œuvre impressionnistes, Roberto Polo insiste que personne ne le convaincra que les chef-d'œuvres de Fragonard et de Boucher valent moins qu’un Renoir.

L'histoire a donné raison à ça capacité unique lorsque, dans les années quatre-vingt des acheteurs américains se sont intéressés pour l'art du 18e siècle. En 1988 , les peintures de Fragonard, Boucher et de Chardin étaient les pièces les plus importantes d'une vente aux enchères à Paris.

Après plus de 50 ans de savoir-faire dans le marché de l'art, Roberto Polo suscite l'admiration et le respect des professionnels du secteur. A titre d'exemple Béatrice Salmon, directrice des Musées des Arts Décoratifs à Paris explique que Roberto Polo n'est pas seulement un marchand d'art mais aussi un historien d'art, guidé par le désir de sans cesse en connaître davantage et de partager ses idées .

Roberto Polo a toujours eu de fervents partisans, même durant l'épreuve qu’il a dû affronter. Cette épreuve est d'autant plus scandaleuse pour Roberto Polo puisqu'il exprime qu'il a du faire face quatre années en détention, car il a été victime de mensonges qui lui ont fait perde tout ce pourquoi il a travaillé toute sa vie.

Lors de sa libération, bon nombre de ses investisseurs fidèles qui ont toujours cru en son innocence, ont proposé à Roberto Polo d'investir pour eux dans des oeuvres d'art.

C'est ainsi que l'espérience de Roberto Polo a à nouveau opéré sur le marché de l'art. Notamment, il a fait des recherches sur Edouard Lièvre, un artiste du 19e siècle influencé par les styles japonais et de la Renaissance de l'architecture. Roberto Polo conseille à ses clients d'investir dans le mobilier d'Edouard Lièvre, qui était injustement sous-estimé . Ses conseils, comme d'habitude, se sont révélés judicieux puisque par exemple l'une des armoires de l'artiste s'est vendue à plus d'un million de dollars , lors d'une vente aux enchères en Allemagne.

Roberto Polo a également remis le Bauhaus à l'honneur. Toujours une longueur d'avance sur les autres, Roberto Polo est persuadé que le les œuvres du Bauhaus des années vingt et trente sont , sont injustement ignorées .
Par discodog
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 21:07

Article concernant l’art moderne parlant, entre-autres, de Roberto Polo intitulé « Traquer les prémices de la modernité » par Axelle CORTY pour le numéro de février 2007 du magazine Gestion de Fortune


Traquer les prémices de la modernité

Formes pures et fonctionnelles, ornementation minimaliste, créateurs engagés...

Dès le milieu du XIXe siècle, les arts décoratifs européens entament leur évolution vers le design. Ces prémices de modernité sont très recherchées par les décorateurs, mais les prix demeurent raisonnables, Gros plan sur les tendance émergente.

Tout commence en Angleterre, vers 1860. L'ère victorienne, industrieuse et austère, bat son plein, Dans ce pays déjà moderne, quelques interlectuels s'inquiètent des conséquences de l'industrialisation sur le mode de vie. William Morris et John Ruskin, peintres et poètes, élaborent des théories sur le statut des artisans d'art. Ils critiquent notamment la piètre qualité des meubles en série, mais aussi leur style.

Formes nouvelles
La vogue en Europe est alors à l'historicisme, c'est-à-dire au mélange plus ou moins fantaisiste des styles d'antan. Cette sorte d'idéalisation du passé n'est pas pour plaire aux deux hommes. Ils sentent que de la modernité naissante va découler une société nouvelle, où les travailleurs modestes doivent être protégés. Pour le bonheur de l'humanité, l'art a une fonction primordiale et le beau doit être à la portée de tous, grâce au travail des artisans. Le cadre de vie est aussi important que l'architecture, et chaque objet de la maison se doit d'être beau. Il faut donc réhabiliter les petites fabriques, faire renaître les ateliers. Ruskin et Morris sont les pères du mouvement Arts and Crafts, que l'on pourrait traduire par "arts et métiers".
Leurs réflexions amènent formes et motifs nouveaux. Morris était aussi architecte. De ses théories découle une simplification des formes. Pour les tenants des Arts and Crafts, la forme d'un meuble découle de sa fonction. Les lignes de force se font plus visible. Côté ornement, le végétal, grande tendance décorative des avant-gardes d'alors, a une certaine importance, tout comme les motifs issus du folklore. Ruskin et Morris prônent, contre l'historicisme ambiant et la décadence de l'artisanat, un retour aux fondamentaux de l'identité culturelle.
Mais à la même époque, la découverte des arts du Japon amène également une tendance au minimalisme. A Glasgow, en Ecosse, l'architecte Charles Rennie Mackintosh, un des plus ardents défenseurs du mouvement Arts and Crafts, élabore un style extrêmement épuré, qui traverse la Manche et influence la fameuse sécession viennoise. Ce mouvement initié par le peintre Gustav Klimt regroupe en 1897 architectes, décorateur et peintres autour d'un désir de modernité. Klimt montre la voie par son traitement à la fois souple et très géométrique, qui rompt avec l'académisme. Vienne, alors, tourne toujours autour de la Hofburg, résidence impériale depuis le XIIIe siècle. Dans cette Autriche gouvernée par l'empereur François-Joseph, conservateur et vieillissant, aristocratie, armée et clergé dominent la vie publique alors que s'éveille une riche bourgeoisie éclairée. Les arts décoratifs croulent sous un historicisme pompeux. L'intelligentsia viennoise veut du nouveau. En 1903, des membres de la sécession, autour de l'architecte Joseph Hoffmann et du peintre Koloman Moser créent la Wiener Werkstätte ou Atelier vienois. Jusqu'à la première guerre mondiale, il produit meubles et objets d'art aux formes futuristes qui annoncent le cubisme.

Un style international
Parallèlement, cette nouvelle tendance décorative, appelée "style moderne", gagne toute l'Europe du Nord. L'Allemagne devient le berceau du Jugendstill, tradition de "style jeune". Ici encore, épure des formes et rôle de l'artisan sont en première ligne, en réaction à l'art officiel impérial berlinois. Le mouvement essaime jusqu'en Scandinavie. La Belgique et la Hollande connaissent aussi des heures nouvelles pour les arts décoratifs, avec notamment un art nouveau belge porté vers la géométrisation, dont le maître le plus connu est l'architecte Victor Hora. Les Arts and Crafts eurent des répercussions jusqu'au Japon, de 1926 à 1945, avec le mouvement Mingei, ou "arts populaires". Leur influence est également palpable dans les constructions de l'architecte Antoni Gaudi en Espagne. La France et l'Italie demeurent en marge de ce courant. Leur Art nouveau demeure ornemental. En France, il naît pourtant sous les auspices idéalistes de l'Ecale de Nancy, qui prône l'art pour tous. Mais les formes massives, agrémentées de sensuels motifs de fleurs ou d'arabesques, que l'on a également appelé le "style nouille", ne se caractérisent ni par la géométrie ni par la fonctionnalité. Les arts décoratifs français gardent une autonomie face au raz-de-marée de modernité qui ferle sur l'Europe d'avant-garde, sans doute car ils n'avaient pas connu de bouleversement consécutif à l'industrialisation, le système traditionnel de commandes aux ateliers d'art s'étant bien maintenu.

Exposition et million
Né de courants intellectuels, issu d'ateliers qui produisait en petite série, le style moderne était onéreux et finalement réservé à une élite, ce qui n'est pas un moindre paradoxe. Il n'a pas réussi à s'implanter profondément dans les sociétés de son époque. En revanche, il est indubitalble qu'il a renouvelé les formes, la conception du mobilier et des objets d'arts, et a mené en droite ligne au courant Art déco des années vingt, au modernisme et au design d'aujourd'hui. Cette position phare de l'histoire de l'art moderne, alliée à la beauté des meubles et obets issus de ce courant, à leur rareté et à leur réalisation soignée, assure leur succès croissant sur le marché et présage d'un bel avenir. L'art viennois domine le  marché, monté en épingle par le succès des peintres de mouvement sécessionniste, en particulier Klimt, dont un Portrait d'Adèle Bloch Bauer a dégrayé en 2006 la chronique, adjugé 135 millions de dollars chez Christie's. Pour les créations de Joseph Hoffmann, Koloman Moser ou Dagobert Peche, les prix débutent à 70 000 euros pour un siège. Les prix sont soutenus par une clientèle de collectionneurs, souvent américains, comme l'homme d'affaires et diplomate Ronald Lauder. Le Jugendstil allemand, avec les noms d'Albin Müller ou Richard RRiemerschmid, est plus accessible, mais les prix décollent irrésistiblement. A Paris, le collectionneur Roberto Polo, qui a ouvert en 2006 la galerie Historismus, dédiée aux prémices de la modernité, entend en soutenir la cote à la gauteur de celle de la sécession Viennoise. L'art nouveau belge, notamment les créations de Paul Hankar et Henry Van de Velde, et hollandais, où dominent les noms de Hendrik-Pe-trus Berlage ou Jan van den Bosch, connaissent aussi une hausse de cote croissante, soutenue par la demande de collectionneurs locaux.

Article d'Axelle CORTY

Par discodog
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